Bruno Herdly.
Celui qu’un dirigeant appelle quand il sent que quelque chose coince entre sa stratégie, ses équipes et ses outils — et qu’il veut un avis qui ne dépend d’aucun fournisseur.
Le problème n’est presque jamais technique.
- Écouter. La direction, les métiers, l’informatique — et ce qu’ils ne se disent pas.
- Prendre de la hauteur. Mettre le désaccord sur la table, sans violence ni jugement.
- Soutenir vos choix. Aider le décideur à choisir, sans choisir à sa place.
Des deux côtés de la table.
Bruno Herdly a commencé technicien, puis consultant technique. Il a compris assez vite que ce qui bloque une organisation se trouve rarement dans ses serveurs : la direction, les métiers et l’informatique ne perçoivent pas les mêmes enjeux et ne se le disent pas. Depuis, son métier consiste à mettre ce désaccord sur la table pour qu’une décision devienne possible. L’informatique est la porte d’entrée ; la valeur est ailleurs.
Côté conseil, il a conduit des schémas directeurs pour plus de dix conseils départementaux, dirigé l’offre de conseil en systèmes d’information d’un cabinet régional (missions chez Würth, ARTE, la Région Grand Est), puis cofondé et dirigé un cabinet de vingt collaborateurs — qu’il a quitté lorsque ses associés ont voulu vendre de la technique et du service, parce qu’un cabinet de conseil doit, selon lui, être conseil à 100 %. Cela lui a coûté ; cela lui a aussi donné raison.
Côté client, il a été DSI et secrétaire général d’un industriel alsacien (Rothelec), DSI d’un groupe de transport vosgien de 800 collaborateurs (MGE), RSSI et responsable infrastructure d’un fabricant de vélos (Moustache Bikes), DSI à temps partagé chez un transporteur (Kleyling), et a siégé cinq ans en comité de direction. Il sait ce qu’une mauvaise décision coûte de l’intérieur — en argent, et en temps de direction à la moindre tension ou au moindre manque de clarté.
Il enseigne le schéma directeur et la gouvernance des systèmes d’information au CESI, et suit le Master en Administration des Entreprises de l’EM Strasbourg (finance, stratégie, organisation, management, droit des contrats) — non pas une reconversion, mais la sanction par un diplôme de quinze ans de connaissances acquises par l’expérience. Il est certifié ISO 27001 Lead Implementer et EBIOS Risk Manager.
Des faits, plutôt qu’un autoportrait.
Contredire un président
Le Président tenait qu’un comité de direction à trois personnes suffisait. Observations de terrain à l’appui, Bruno a soutenu le contraire et fait adopter une réunion hebdomadaire de l’ensemble des directeurs. Six mois plus tard, les remontées du terrain arrivaient jusqu’au Président, les décisions structurantes étaient prises de façon éclairée, et l’entreprise avait changé de rythme. Il ne l’avait pas payé pour lui plaire.
Un demi-million d’euros par an, en simplifiant
Des outils trop complexes, sources d’incompréhension dans les métiers, ont été supprimés ; des processus simples et mesurés rétablis — sur papier, là où c’était plus efficace. Environ 500 000 € d’économies annuelles. Ce n’est pas un exploit technique : c’est du bon sens qu’on n’ose plus appliquer quand on est dedans.
Le risque n’était pas technique
RSSI et responsable infrastructure d’un fabricant de vélos en pleine croissance, avec NIS2 à l’horizon. Le vrai risque n’était pas dans les pare-feu : il était humain et capacitaire — qui sait quoi, qui décide quoi, qui tient si telle personne part. Un système de management de la sécurité bâti sur cette lecture, pas sur un catalogue d’outils.
« Je connais les intégrateurs, les infogérants et les éditeurs crédibles de la région. Je les mets en concurrence pour vous. Et aucun ne me paie. »
BRUNO HERDLY — COMPTES AUDITABLES · AUCUNE VENTE DE MATÉRIEL, DE LOGICIEL NI D’INFOGÉRANCEÉcouter. Prendre de la hauteur. Soutenir vos choix.
Trois temps que vous pouvez vérifier dès le premier échange. Sur chaque phase, un livrable qui permet de décider ; la décision, elle, vous appartient.
Les équipes de terrain d’abord
Avant tout scénario, ce que disent ceux qui utilisent le système chaque jour — et ce que la direction n’entend pas toujours.
Des faits chiffrés
Ce que votre informatique coûte réellement, ce qu’elle vaut pour vos équipes, ce que disent vos contrats. On ne négocie pas ce qu’on ne mesure pas.
Dire ce qui est caché mais important
Mettre le désaccord sur la table, contester une idée sans jamais contester une personne, et ouvrir des options tenables — dont celle de ne rien changer.
Un dossier que vous pouvez voter
Un comité de direction décide en connaissance de cause, puis est soutenu dans la mise en œuvre — sans que le conseil choisisse à sa place.
Une écoute, une compréhension rapide, un regard neuf.
« Sa rigueur et son franc-parler ont facilité le déblocage rapide de situations bloquées. »
Olivier Romero, dirigeant — Agence Shop
« Une feuille de route stratégique livrée au Président, des KPIs CODIR opérationnels et 6 mois de retard de pose rattrapés en un an de DSI de transition. »
Jean-Alexandre Grunelius, Président — Rothelec
Ce qu’il n’est pas. Un vendeur de solutions magiques. Bruno Herdly perd les clients qui redoutent la remise en question, et il l’accepte. Il n’est pas non plus « expert informatique » : c’est un conseiller de direction dont le terrain est le système d’information, en posture de conseil comme un médecin ou un avocat — au même niveau que son interlocuteur, jamais en prestataire. Impertinent au sens propre, c’est-à-dire capable de sortir du cadre et de questionner un ordre établi, toujours avec respect. Il conteste une idée, jamais une personne.
Où il a déjà répondu à votre question.
Industrie, transport, logistique
Rothelec (cas client) · MGE Transports (cas client) · Moustache Bikes · Kleyling · Würth · Industrade · Sermes · SCAB Vosges · AST 67 (cas client).
Et au-delà
Des schémas directeurs pour plus de dix conseils départementaux, des missions pour la Région Grand Est, des bailleurs sociaux, des associations et des médias (ARTE). Ce sont d’autres mondes ; la question y est la même : décider sur ce qu’on ne maîtrise pas techniquement, sans dépendre de ceux qui vendent.
Derrière l’interlocuteur unique, un collectif de consultants séniors et indépendants — expertise métier et opérations, infrastructure, données, ERP, audit — rencontrés au fil d’une carrière de consultant, de DSI et de dirigeant. Quand la question devient technique, c’est un expert d’infrastructure qui a conçu des systèmes pour des hôpitaux et un ministère qui intervient. Pas de junior à former chez vous, pas de coordination refacturée. Le collectif →
Trente minutes pour vous écouter.
Pas de pitch. Vous décrivez votre situation ; il vous dit si Syncerus peut être utile — et sinon, vers qui vous tourner.